dimanche 17 juin 2007
Celui qui se rendait compte...
Moi donc, ai relu mon texte et constaté la présence d'un commentaire de mathieu (dédicace grand gourou de la souris) suite à la poursuite de mon bout de texte. Là je me suis bien rendu compte que ce que j'avais écris était merdique, voire à en vomir. Donc je ne m'étonne guère qu'on n'ai pas pris le temps de lire cette infâme bouze, et d'ailleurs gardez vous bien de le faire !
Sur ces belles paroles je m'en retourne vers mon ennui le plus profond.
jeudi 14 juin 2007
Celui qui avertissait
Juste (et autre chose ensuite) pour t'avertir public qui à mon msn (tu es prvilégié et tu le sais n'est ce pas ?) que si tu reçois un mail de moi disant que "badoo.com c'est méga de la balle inscrit toi". Sache que je ne pense pas du tout cette phrase pour ne pas en être l'auteur, c'est un message automatique qui s'envoi dès que l'on s'inscrit sur badoo.com (et je me suis inscrit puisque je me suis fait avoir aussi !). Voilà, es tu toujours aussi privilégié du coup !
Au demeurant, question compte triple : "Où se situe la frontière nette entre copin(e) et ex ?". Et un bonus track : "A partir de quel point peut on dire - je suis sortis avec elle/lui ?". voilà vous avez 4 heures(pour les deux, oui je suis infâme).
Et pourquoi toutes ces questions, et bien parce que l'hypocondrie suprême n'est pas dans l'abstinence correllative d'une translation proportionnellement exercée...implacable je sais.
Edit : j'avais presque oublié : n'ayant reçu aucun écho concernant mon écrit du billet précédent j'en conclu que mes inepties ne vous ont guère faites écho. Et je ne vous jette pas la pierre Pierre (et les autres aussi). Je ne réitèrerais donc pas l'exploit quasi quotidien qu'est la ridiculisation automatique de ma personne. Très cordialement.
Charly
dimanche 3 juin 2007
Celui qui écrivait...
suite à mon petit sondage j'ai décidé de vous envoyer un chèque de 500 € à chacun...Ahahah j'en vois d'ici sautiller de joie et bien NON, pour votre peine au contraire je vais écrire, plus, et continuer à vous pourrir des mes maux/mots. Dans tous les cas je remercie ceux qui me lisent, et ceux qui ont joués le jeu. Pour toi public la suite (mais pas la fin !) de mon écrit "4036 L'odyssé de l'espèce".
[…] Je n’ai pas dormi, encore, c’est à se demander comment font les autres pour trouver le sommeil. Et si les somnifères étaient une solution dans l’immédiat ? «T’es con Kalro, on défend un idéal qui supprimerait toutes ces conneries, alors fait pas ta chochotte » C’est sûrement ce que m’aurait dit Malek, pas toujours fin dans ses propos mais ça remet toujours en place quand un bonhomme d’1M90 vous regarde droit dans les yeux avec la voix si rauque qu’elle vous fait trembler de l’intérieur. En tout cas faire ma chochotte c’était vite dis, je ne me vois pas avec mes 24 ans tout mouillé réussir cette mission […]
« Kalro, Kalro bordel, il est où ce gamin ! », Malek beuglait dans le hangar à ma recherche, caché entre les caisses de vivres j’étais terrifié mais je savais devoir sortir « Ici ! » répondis-je d’un air faussement assuré. « T’es le seul à pouvoir le faire gamin, il faut que tu sois fort, on te soutiens tous et Nalka restera à tes côtés ». On m’avait longuement expliqué le plan et chacun des « véritables » connaissait les dangers que cela représentait : « un saut temporel ! » avait crier Malek, content de sa trouvaille, mais Helke, le scientifique du groupe avait largement calmé ses ardeurs : chaque saut temporel nécessite une très forte énergie et surtout nous ne sommes pas certains des retombées de ce type de manœuvre. Malek avait grommelé quelques mots, on savait tous que ce n’était pas quelques considérations scientifiques qui le découragerait, pas après ce qu’il avait vécu… Un saut temporel donc, le but était de rétablir l’ordre tel qu’on le trouvait avant, où on trouvait encore arbres et oiseaux dans les rues et dans lequel – surtout – le conseil n’officiait plus. Et pour qu’il n’officie plus il fallait le supprimer, tout bonnement. Nalka et moi devions donc entrer dans les bâtiments scientifiques du conseil, pirater le système de saut dimensionnel, construit depuis des lustres mais hautement garder par les autorités. Une fois le saut effectué nous avions pour mission de supprimer les membres du conseil, un par un. « Pourquoi nous ? » me demandais-je au départ, et bien tout est une question de prise de risque. Le saut temporel entraîne des décalages visibles dans le futur, n’étant pas né Nalka et moi au début de la mise en place du conseil notre insertion dans ce monde réduirait les risques de distorsions. Enfin ça…c’était l’idée de base, après les tenants et aboutissants étaient laissés à notre appréciation. Même si je sais Nalka capable d’affronter bon nombre d’ennemis, je ne lui présentais pas l’âme d’un saint-bernard prêt à me sauver au moindre souci. Au contraire, je devrais me débrouiller seul, et l’accompagnement bonus de Nalka n’est pas réellement nécessaire, une personne seule pouvant activer la porte dimensionnelle mais quand il s’agit d’abattre les gardes qui protègent la porte je ne suis plus de taille…
« Ecoute Kalro, c’est simple, vu ta stature tu te glisseras sans soucis dans les bâtiments, le plus dur c’est Nalka qui s’en chargera, mais je vous veux soudés ! ». C’est ce que j’avais fait, les murs des bâtisses n’étaient absolument pas adaptés à la fortification d’un base. Il faut dire que la porte temporelle était conservée dans une ancienne usine de fabrication de meubles. Facile donc pour Nalka et moi de nous faufiler dans les lieux et d’atteindre le bâtiment principal qui abritait la porte. Nous nous sommes arrêter stupéfait devant la porte : quatre gardes en tout et pour tout protégeait la porte, nous nous attendions à des régiments entiers de gardes surarmés ! Nous n’avions pas le temps de nous interroger, Nalka à abattu les gardes un par un avec une froideur qui la rendait de moins en moins humaine à mes yeux, les discours de Malek portait sans doute ses fruits. J’attendais son feu vert, sans regarder, nous passerions la porte une fois celle-ci configurée pour le saut. Le terminal de contrôle était lui aussi totalement libre d’accès, « une chance » avais-je pensé. Je n’étais pas armé – inutile avait considéré Malek puisque j’étais incapable de me servir d’une arme à feu - en revanche j’avais en ma possession le parfait petit kit du pirate de porte dimensionnelle, tout était prévu, et Helke avait largement mâché le travail : quelques câbles à brancher, et l’ordinateur envoyait automatiquement les données au terminal afin de détourner la machine à notre avantage. Même si nos camarades étaient restés proches du bâtiment la moindre alarme réduirait à néant nos chances et nos vies, pas le droit à l’erreur donc. La porte de la salle principale était ouverte, laissant apparaître un immense cube, sans aspérités, d’une hauteur d’au moins huit mètres, « c’est une porte ça » avais je questionné Nalka qui me répondit qu’il suffisait de s’approcher du cube pour qu’il nous fasse voyager. « Tu parles d’un voyage » avais je chuchoté. Deux minutes plus tard, le cube nous avait effectivement comme aspirer, personne ne savait comment le voyage en lui-même se passait et je pourrais difficilement décrire ce qui s’est passé puisque j’ai perdu connaissance, il s’en ai suivi un atterrissage plutôt difficile sur une plaque en acier. J’ouvrais les yeux, Nalka se tenait devant moi, bras en l’air. Une voix s’éleva « plus un geste, vous êtes en état d’arrestation ». Une chance hein…où une troublante coïncidence. Une seconde me suffit pour comprendre ce qui s’était passé, oui nous étions bien en l’an 2600, comme en témoignait la verdure environnante et l’accoutrement de nos assaillants. En revanche ma bêtise avait eu raison de notre plan…mon journal...le conseil….ma mission avait été découverte bien avant sa réalisation…
lundi 28 mai 2007
Celui qui comptabilisait...
Voilà, juste pour voir, combien de personnes me lisent, et si vous laisser votre pseudo (reconnaissable par mes soins de fin limier du web), ça sera cool, je pourrais vous envoyer un petit billet, voire deux si je suis dans un bon jour.
A votre bon com'
mercredi 23 mai 2007
Celui qui conjecturait...
Remarque 1 : au hasard de mes balades dans les rues j'ai constaté parfois que les lampadaires étaient allumés (oui et ?) en plein jour (ah je me disais aussi là on touche le fond). Vous avouerez que c'est curieux, même si le temps n'est pas glorieux nous ne manquons pas à ce point de lumière. En parallèle, ce soir, sur le periphérique j'ai remarqué que les (*"!§&) d'automobilistes freinaient juste avant le radar fixe. Radar qui se trouve au centre même d'un creux, la logique veut donc qu'une fois la pente descendue et le radar passé nous accélèrons pour remonter la pente. Hors, dans mon esprit, les radars ont pour but de réguler la vitesse afin d'éviter une pollution excessive des abords urbains...GROSSIERE ERREUR ! L'accélération post radar implique une surconsommation d'essence induisant par la même un dégagement excessif de CO2. Pour information:
une conduite avec des accélérations et des freinages brutaux augmente de 20% la consommation sur route et de 40% en ville.
Et oui mes amis, on beugle pour l'environnement mais parfois, les bases ne sont pas acquises !
Remarque 2 : plus exactement, question numéro 2, y'a t'il dans l'expérience humaine une balance naturelle entre déceptions et bonheur ?
Exemple (cas totalement pris au hasard...) si une personne C. (tiens...) vient de vivre une quelconque déconvenue - déception et qu'en parallèle, il découvre une nouvelle "qui poutre grave sa maman"©. Se forme t-il un équilibre entre ces deux événements qui fait que le sujet ne sera ni triste, ni heureux ? Peut-on présuposé que cela diffère de l'individu et de sa nature à prendre plus ou moins le bon (ou le mauvais) côté des choses ? Mais quel est votre avis ?
A votre bon commentaire m'sieur, dames !
dimanche 6 mai 2007
Celui qui déménageait...
Et je déménage... je déménage, parce que Mr Sarkozy est au pouvoir, il est 20h08 et une foule acclame un petit nerveux qui a fait du mensonge, de la manipulation d'image et de la colère son cheval de bataille. Je déménage parce que la France est en passe de devenir un pays raciste, un pays qui perd le nord, je n'étais ni pour Royal, ni pour Sarkozy, mais entre pire et pire je n'aurais certainement pas choisi un homme qui vise a imposé le berceau de sa dictature ! "que les élèves se lèvent lors de l'arrivé dans la salle du professeur"... C'est que je voudrais être là moi, lorsque les élèves des banlieues défavorisées vont "devoir" se lever...
Je suis dégouté je l'avoue par la tournure que prennent les choses, et par ce qu'elle peuvent prendre. J'ose espéré seulement, que les gens se rendront compte au moins d'une erreur qui à terme peut nous mener au fond.
Ce n'était pas tellement une campagne des idées, ni des partis, mais de la communication, a coup d'images, de meeting, et ça aura été celui qui aura le mieux maîtrisé son image qui laura emporté. On remerciera les médias qui auront grandement facilité le travail d'assainissement...
Remerciement donc à la toute puissante communication, celle que je connais moi en travaillant dans une agence de com'. Nous (vous) ne sommes pas des personnes pour un Nicolas Sarkozy, nous sommes une cible, le but sera toujours d'atteindre celle-ci. Et on sait trop bien ce que l'on fait d'une cible qui ne nous rapporte plus...
Celui qui allait en Belgique...
Début du voyage minutieusement préparé par mes soins, une véritable stratégie de déploiement que l’armée m’envie. Tout était prévu. Départ 17h00 gare de Nantes en direction de…Br…Paris (oh le con). Paris oui il n’y a pas de train direct vers Bruxelles, de Paris ensuite on ira à Bruxelles. Mais d’abord…l’arrêt a Paris :
Il est d’intérêt public que les parisiens sont d’un naturel stressé. Et j’avoue ne plus m’interroger sur l’origine de cet état d’esprit. Diantre comment ne pas l’être lorsque le métro n’est autre qu’un GRILLE-PAIN GEANT, dans lequel on s’enfourne et on cuit, lentement, ballotté entre les arrêts pour en sortir moitié grillé du neurone, oscillant dans des couloirs qui ressemblent à des coursives d’hôpital. Bref, pas du tout fâché d’arriver à Paris Nord alors que je venais de Montparnasse (20 min de grille pain = 500 cellules irrémédiablement détruites).
De la gare j’ai attendu 1 heure mon train (Thalys en Belgique, le « méga plus rapide que le TGV d’abord »), en observant les passant, en appelant Christelle qui n’avait pas le temps de venir me voir puisque son emploi du temps de ministre ne lui permettait pas, ce que je comprends. Au demeurant ça m’a laissé du temps pour observer. Les gens, qui couraient, qui attendaient, et qui regardaient tout comme moi. Et surtout ça m’a permis de bien me fendre la trogne devant la démarche « canardesque » des militaires. C’est pas beau de se moquer je sais !
Donc embarquement dans le Thalys (fort moins beau que le TGV redessiné par Lacroix mais chacun son milieu, la frite ou le design on ne choisit pas toujours !) train dans lequel je décide de m’asseoir là où les deux sièges sont libres pour pouvoir m’étaler comme une bouse et ce même en ayant un siège réservé. Sauf que, deux mamies, avec un dialecte incompréhensible me regardent tels deux hiboux… Que faire ?! Moi concentré sur mon mp3 me voilà face à deux vieilles dont la ferme intention semble être de me déloger de mon siège (on comprend quand même hein… Grâce à l’intention !) . Un simple « c’est votre place ? » de ma part suffira à débloquer une situation qui fleurait bon l’incident diplomatique…Non je n’exagère pas !
Bref je m’assois à la place qui m’était réservé à côté d’un vieux grincheux de la vie qui m’avait l’air aussi accueillant qu’un croque mort (généralité quand tu nous tiens) . Je n’ai malheureusement pas pu dialoguer avec le personnage puisque de Paris à Bruxelles il y a 1h15 de trajet. Rapide, c’est rapide messieurs dames !
Arrivée à Bruxelles en avance…on ne verra jamais ça avec les TGV ! Pas le temps de me préparer psychologiquement à un débarquement sur les terres belges, ni même à la rencontre avec mon hôte. Claquements de dents, de genoux, de cheveux aussi (oui le cheveu claque !).
Mais tout se dissipe bien vite grâce à un numéro de Charly fort excité (non pas comme ça !) par la nouveauté ! Alors bon, là il faudrait que je détaille tout ce que j’ai fait, on va faire le tri, pas que j’ai fait énormément de chose, mais bon, ça va me prendre 20 pages… Déjà que…
Nous allons (je) résumer tout ça en une liste de ce que j’ai découvert :
1. Bruxelles c’est …pavé…pavé puissance 100, les routes goudronnées c’est moche c’est bien connu, le pavé donne du cachet à la ville, et bousille les semelles aussi…
2. Bruxelles c’est…ANIME, beaucoup, souvent, partout, du jeune, du touriste, du bar, partout, c’est génial. Ca donne envie de bouger son postérieur. Assez surpris aussi par la découverte d’un bar, tellement blindé que les gens restaient dehors, tout en profitant du volume musical haussé par les propriétaires. Non les mots nuisance nocturne n’existent pas là bas.
3. Bruxelles c’est…GRAND, la Grand-place notamment (quelle heureuse coïncidence !), magnifique place (pavée…) avec de grands bâtiments dont l’architecture en impose (et surtout rend horriblement laids les bâtiments rigides de nos architectures contemporaines). Les maisons ont ce même caractère d’une architecture passée ressurgissant dans la ville.
4. Bruxelles c’est…JOLI, avec de grands espaces verts, des fontaines, des pavés (oui encore), les lieux sont généralement très bien mis en valeur, et on est loin de l’oppression ressentie dans Paris par exemple. Malgré tout le métro bruxellois à une aussi bonne propension à rendre dépressif un clown, avec de grands couloirs vides (en l’occurrence pendant nos passages) respirant la froideur de murs carrelés (quand on ne pave pas, on carrèle !).
5. Bruxelles c’est hétéroclite : je cite la phrase d’anthologie d’un anglais à moitié ivre « tiens c’est une brasserie bruxelloise ici ». Enfin bref, beaucoup de mélanges culturels qui se retrouvent et se trouvent d’ailleurs dans les différents établissements. Ce qui fait aussi corps avec le côté très animé de la ville. Et ajoute un potentiel culturel énorme.
Le côté condensé de ces 4 jours rend difficile un rapport correct de l’intensité de ceux-ci, je crois que c’est du domaine de l’impossible, surtout pour moi qui aime étaler les choses.
J’ai aussi été voir une pièce de « ciné-théâtre » dont il faut absolument que je vous entretienne dans un prochain billet, pour essayer de vous donner l’envie d’en voir, à votre tour.
Détail qui a son importance, j'avais oublié mon appareil photo, et n'ai pas eu la présence d'esprit d'en acheter un jetable, donc pas de photos, et ça m'embête vraiment que de vous décrire quelque chose sans que vous en ressentiez la véritable essence.
Et au final, plus que Bruxelles, plus que les pavés, plus que la rapidité du Thalys, plus que l’effervescence de la ville, plus que les bons chocolats, plus que l’énorme choix de bières, plus que les bonnes gaufres c’est Maud qui m’a marquée le plus. Et là aussi il me faudrait un autre billet.