lundi 19 mars 2007

Celui qui se rappelait...


Bonjour à tous,

plutôt que de faire un billet sur ma découverte concernant les pubs Orange et SFR (elles utilisent la bande son d'un seul et même film, "The Eternal Sunshine Of The Spotless Mind" - à voir), et de vous rapporter toutes les inutiles réfléxions que ce type de "coincidences" m'évoquent je vais faire un billet sur la SNCF...

... ou pas (et j'en vois une surtout bien se marrer au fond de son appartement fraichement aménagé). Enfin ce billet sera plus ou moins lié en ce sens que je suis tombé sur ce bout de papier lors d'une fouille (quotidien dans ma chambre tout est tellement bien rangé).

Petit retour sur mes deux ans à Blois donc, pas mal de choses à dire :

Suite à une conversation avec une certaine M. (bientôt oui oui) j'ai pris conscience que ces deux ans m'ont un peu transformé, et m'ont changé en "adulte", un peu comme il est écrit sur ce billet. Et surtout, l'heure d'arrivée est inconnue, tout un programme donc. C'est fou le côté métaphorique du billet de train. Grand Corps Malade était bien proche d'une forme de réalité dans sa chanson "Les voyages en train" (à écouter au moins une fois aussi). Je passe sur le prix PROHIBITIF d'un tel titre de transport...

Blois m'a changé donc, ou plutôt ce que j'y ai vécu, professionnelement d'une part, puisque j'y ai appris mon "futur" job (touchons du bois) et que j'ai pas mal fait de retour sur ce que j'ai pu apprendre là bas considérant que maintenant je galère pour avancer, trop mauvais ou pas assez rapide, tout ce que je sais c'est quel'IUT de Blois manquait parfois d'efficacité dans son programme, trop vaste, pas assez ciblé. Il aura au moins eu cet avantage de me faire comprendre quelle voie emprunter. Enfin j'irais plutôt dire que c'est "ainsi", que je n'ai pas choisi grand chose, voire rien. Et il y a eu le stage où j'ai rencontré mon actuelle patronne m'intronisant ainsi dans quelque chose qui me semble être un cercle bien fermé !

Et puis évidemment les gens, Amandine, Florian, Christelle, Chloé (et ouais...), Anabelle (pas de Blois mais elle fait partie de "ces années"), etc... Tous ces gens donc, m'ont appris, leurs ai-je appris quelque chose ? Je pourrais faire une liste, mais ça serait ennuyeux et surtout un peu trop "private joke", juste de grands moments de rigolades, d'engueulades, comme un test de personnalité à grande échelle. Surtout avec une certaine Christelle (et OUAIS tu ne t'y attendais PAS !). Et puis une franche amitié avec Amandine, qui me manque terriblement maintenant qu'elle est loin, mais la savoir heureuse et épanouie me fait tout autant plaisir que de la savoir proche de moi. Et Florian, pas mal de trips aussi, et puis j'ai rarement sympathisé avec les garçons en tant qu'amis, donc c'est un fait assez rare pour être souligné !

Logiquement aussi il y a eu l'indépendance familiale, financiere ("ahhh putain la facture du mois de JUIN ! LA TUILE !"), tout un processus, assez transparent en fin de compte, qui aura eu tout un tas d'impacts dont je n'ai peut être pas eu l'écho aujourd'hui.

Du coup, là, en 2007, j'ai hate d'être mis devant ce nouveau processus d'évolution ! Et malgré certains points négatifs je sais que toujours je pourrais en retirer quelque chose. C'est un peu le jeu de la vie en somme.

dimanche 4 février 2007

Celui qui rêvait...

Bonjour à tous, pour un nouveau billet, concernant les rêves (j'en profite pour inaugurer mes nouveaux titres à la sauce "j'ai pas d'inspiration donc je copie tout ce que je trouve).

Ce billet donc pour faire suite à une réflexion de mon crue (narcissum narcisset narcisse a fond de balle et...oui ça ne veut rien dire mais le principe est présent). Ce matin je me suis rappeler un rêve de la veille et il restait encore assez frais dans mon esprit pour en avoir des images assez nettes et précises, voire même du domaine du palpable. La limite de la réalité s'arrêtait à cela qu'il n'était que rêve. Je me suis dis que ce serait génialissime, de mettre en forme, de "poser" ce rêve sur un papier, une image, une vidéo, un son même quelque chose qui matérialiserait cet objet de l'esprit qui, dans son essence même, n'a pas de palpabilité (mot compte triple).

Ça serait intéressant car parfois le rêve est si plaisant qu'on aimerait le refaire encore et encore. On voudrait bien en avoir l'inspiration là, a porté de rétine. En espérant que l'esprit fasse le travail qu'il avait bien accompli jusque là. Malheureusement et j'en suis conscient (fort pour un rêve) l'automatisme de création des rêves n'est pas encore disponibles dans toutes les crémeries. C'est en cela que j'apprécierais pouvoir figer mes rêves dans des "bulles" visibles à toute heure. Ces petits moments qui vous font vous réveiller dans une espèce d'extase.

Mais peut-on considérer que la beauté du rêve réside aussi dans son caractère éphémère ? Son côté furtif en faisant un plaisir rare.


ps : merci à M. pour son inspiration, et dédicace à sa "bretelle" qui m'a rendu heureux pour la journée !

samedi 13 janvier 2007

...pas la première fois..

Avant d'introduire mon nouveau billet qui me trotte dans le cortex depuis un moment, je tenais tout simplement à vous souhaiter une bonne et heureuse année, il était temps. Si j'avais omis ce point de détail, il aurait été certain que vous auriez eu une mauvaise année 2007..ça tient à peu de chose hein !


Enfin bref, premier post de 2007 qui fait suite à une conversation avec une fille sur msn, le sujet de la discussion « coucher dès le premier soir » (qui a fait « oooh » dans le fond de la salle ?).. On en parlait et justement je lui disais que de mon côté je ne trouvais pas ça très positif, parce que derrière cela pouvait avoir une mauvaise perception de la personne. En clair vous êtes qualifié de salope, rapidement et sans avoir rien demandé. Et le pire c’est que le parallèle masculin n’existe pas, couché le premier soir pour un homme relève plus du naturel.

Il en ressort donc que ce n’est pas tellement moi que ça dérange qu’une fille couche le premier soir (la vérité serait que ça m’arrange, elle n’aura pas le temps de se rendre compte de son erreur !), mais plutôt l’ensemble des gens, la société (encore elle oui monsieur !) qui nous dicte une certaine forme de conduite plus ou moins sous jacente.

Le parallèle peut être fait avec les années hippies où tout le monde couchait avec tout le monde, et ce n’importe où et dans n’importe quelle circonstance. C’est un parallèle intéressant parce qu’aujourd’hui c’est une hérésie que de penser l’acte sexuel comme aussi libéré qu’il le fut. A cause peut être des maladies et d’une certaine pudeur occidentale, liée aussi sans doute au christianisme et ses doctrines (pas de débat là dessus – SUPER DANGEREUX).

Tout ça pour en finir avec cette surprise : je suis aussi rentrer dans le moule (attention…) et ai fini par appliquer une idée qui ne me correspondait pas. Si nous hommes, et si n’importe qui veut coucher dès le premier soir, pour obtenir (un peu, beaucoup, pas du tout – rayé la mention inutile) de plaisir. Pourquoi diable nous priverions nous, d’autant plus que celui-ci est difficilement atteignable ?

Nous amorcerons cette nouvelle année par la phrase suivante : « couchons gaiement ».

vendredi 22 décembre 2006

"Nouveau" blog :

Bonjour à tous, comme vous ne l'aurez sans doute pas remarquer le blog sur msn a disparu. Pour une raison simple de volonté d'anonymat et de garder autant que faire se peut un contrôle sur les lecteurs de mon blog.

J'ai remis tous les billets précédents, sauf un (je vais y revenir). Malheureusement atteint d'une monumentale flemme je n'ai pas eu la force d'ajouter les commentaire 1 par 1, moi même (je n'ai plus qu'a réclamer un transfert de base de donnée entre les espaces Microsoft et Blogger...).

Donc j'ai supprimé un billet, parce que même si j'ai fais un copié collé basique j'ai relu certains morceaux, et certains me sont apparus bien trop ternes et j'avoue avoir eu la volonté un cours instant de préservé une certaine image (faussée et encore) de ma personnalitée. Mais pour autant la plupart sont restées. Nous sommes dans le vrai donc, ne vous inquietez pas, les bisounours sur mon blog ce n'est pas pour tout de suite.

De même quand j'aurais l'occasion je modifirais le template du blog, j'adore tellement l'intégration, j'en fais pas assez au boulot alors...

Ah et bonnes fêtes de fins d'année à vous ;)

Pour les autres

Rebonjour,

nouveau billet donc, pour faire rejaillir (tout de suite...) la vie sur mon blog. Sujet de ce jour : les groupements humains (et non pas les drames de la non sauvegarde de données / progressions...post que je pourrais m'adresser...) .

Les groupements humains, pourquoi ce sujet, et bien très simplement car j'en suis le témoin (et toi aussi public, dans ton chez toi) en ce moment, dans ma formation, où commençe à se former les groupes plus ou moins bien agencés et moyennement définis d'ailleurs, puisque certains encore retournent leurs vestes...

Bien que je n'ai pas d'explications exactes à ce phénomène récurent chez l'être humain, je m'attriste un peu de l'étroitesse d'esprit qui doit très certainement menée à ce genre de clivages (dont je suis aussi l'auteur comprenons nous bien).

Au début j'avais pensé que c'était étroitement lié à la maturité des protagonnistes, mais POINT DU TOUT, ça n'a rien à voir, le gens est con (moi aussi, toujours) et le gens suit toujours le même schéma qui le rassure et lui évite (enfin il le croit) certaines déceptions. Hors on est jamais à l'abri d'un "ami" qui vous lâche ou d'une personne qu'on croyait proche et qui vous méprise.

Ce phénomène est encore plus visible lorsqu'on prend de l'âge et la conscience même d'une forme de pouvoir sur autrui (il faudrait reconnaitre à l'enfant qu'il fait souffrir autrui par pure volonté de s'affirmer, et non pas à cause d'une volonté d'agir à mauvais escient et donc de blesser - NB : l'enfant est con aussi, mais ça c'est jubilatoire). Plus ça va donc, plus les groupes se renforcent, s'auto rassure. D'ailleurs c'est très généralisé, autant je peux le voir dans ma classe, mais c'est aussi visible dans les groupes politiques, ou dans les secteurs marketings : des cibles prédéfinis facilement atteignables (dispersé vous pour mieux règner!).

C'est aussi, je crois, étroitement lié à la volonté individualiste de nos sociétés, qui fait (qu'on fait) que chacun voit le bout de son nez et qu'il est bien certain de le maîtriser, lui au moins, devant la décadence alentours...En conséquence de quoi on se moque bien de blesser ou égratigné autrui (moi y compris toujours) parce que "merde quoi, j'ai déja du mal à gérer ma propre vie". Enfin ça c'est ce qu'on croit tous ;)

A dire vrai et à la relecture de mon billet, il me semble que cet état de fait puisse aussi être mis en parallèle à la volonté d'affirmation, serait-ce à dire que nous restons quelques parts des "enfants" (en omettant de garder toute la part de magie inhérente à cette période...).

Enfin bref, une réflexion vaine comme je les aimes tant, parce que je suis un gens... ;)

Pour les collègues..

Bonjour à tous tout d'abord,
un petit billet pour donner un tressautement de vie à mon blog et surtout pour partager un outil avec mes camarades du webdesign, un petit bijou : firebug, qui est un add-on pour mozilla (http://www.getfirebug.com/). Autant vous dire tout de suite que cet outil est indispensable pour tout intégrateur web qui se respecte, il renvoie même dreamweaver dans les tréfonds de l'oubli (si !). Il permet d'éditer à la voler le code html via une interface indentée et colorisé.
Il permet aussi, comble du rafinement, d'éditer les css grâce à un menu sur la droite, on peut mettre en commentaire d'un simple click, modifié les attributs et voir les héritages css (quel luxe).
Firebug présente aussi un layout du site permettant de visualiser les dimension, margin et padding des divs incriminés (adieu les "bah ..où qu'il est mon div ?!".
Précisons tout de même que Firebug ne débug pas automatiquement les sites pour IE (c'est pas noël...);
Voilà, tous à vos browseurs (mozilla en tête) et que le CSS soit avec vous.
PS : quand aux autres qui n'ont rien compris, je ferais un billet aussi pour vous public !

Constat

Au fur et à mesure de mes pérégrinations dans les rues de nantes, je me suis fait la reflexion que toutes les filles (curieusement j'ai pas trop regardé les garçons...) se ressemblaient toutes, ou quasimment dans le sens où on rentre rapidement dans une catégorie vestimentaire, du petasse style en D&G dans le plus pure style ostentatoire au baggy et dread, on à vite fait le tour. Ce que j'ose seulement esperer, c'est que les personnalités de ces personnes ne sont pas issues du même moule...