samedi 8 septembre 2007

Celui qui racontait sa journée...

Et bien cela faisait un moment que je n’avais pas « billetisé » ma vie et bien voilà une idée riche qui me permettra aussi de répondre à la question « qu’est ce que tu fais dans la vie ?».

Let’s go !

8H30 : On the road again mais pas trop vite, le périphérique est évidemment bouché et il existe encore des gens pour penser qu’en collant la voiture de devant ils iront plus vite (j’ai des noms de département)…

8H55 : Arrivé au boulot, « salut, ça va », serrage de pinces : en résumé style grande famille soudée, en vérité véritable nid de guêpes.

9H00 : Ordinateur allumé, TOP : mails mis à jour j’ai…52 mails…Bon ben ça me change de ma boîte mail perso ! Tri rapide des mails pendant 5 minutes puis traitement des demandes en retard. Et là mesdames et messieurs c’est là que la magie du poste opère. Si j’entame une tâche soyez certain que dans les 10 minutes suivantes on va m’appeler pour un « problème ».

Donc pour vous les « problèmes » auxquels je peux faire face :

Le produit « P » n’est pas commandé;

  • Le produit « P » est obsolète;
  • Le produit « P » n’est pas arrivé en stock; Le produit « P » a un prix trop bas, trop haut;
  • Le produit « P » n’est plus disponible;
  • Le produit « P » est cassé, on ne trouve pas de pièces détachées;
  • Le produit « P » est remplacé par un autre plus cher (dur ça, très dur);
  • Le package du produit « P » est incomplet...

En clair, le produit « P », c’est potentiellement tous les produits et à dire vrai je fais sans cesse face à ce genre de situations, car le marché est ainsi. D’autant que ces temps ci les fournisseurs s’amusent avec nous en retardant les livraisons ou en oubliant la moitié d’une commande !

Donc de 9H00 à 12H30 je fais TOUT sauf m’occuper de ce par quoi j’avais commencé au début. La vie est injuste n’est t-il pas ?

Donc retraçons le fil de la journée.

9H20 : appel du responsable « le produit T (tiens…) n’est pas disponible comment je fais pour vendre des articles à mes clients ? ».

9H40 : Après une tentative infructueuse d’explication des faits « mais enfin si le produit n’est pas chez le fournisseur je ne peux pas le fabriquer ». Erreur…j’aurais du répondre que si. Je termine donc en disant que je vais m’occuper de ça (omettant du même coup les 10 autres demandes de personnes qui ne sont pas mon responsable).

9H45 :après avoir réussi à me calmer sans avoir trépaner quelqu’un autour de mon bureau j’entame un retour sur mon travail lorsque soudain…un mail avec comme objet« URGENT !!!!!! ». Vous l’aurez compris ça presse dru. D’autant plus dru que le nombre de points d’exclamation doit être proportionnel au caractère urgent. Donc là il vaut mieux que je bondisse tel le guépard. Enfin un guépard qui en a un peu marre donc il va y aller doucement.

10H40 : Les ordinateurs portables n’étaient pas complets et, surprise incroyable, les pièces nécessaires au montage sont introuvables. J’ai du, démonter les portables, chercher d’éventuelles pièces - introuvables vous l’aurez compris - et contacter le grossiste, et le constructeur car ni l’un ni l’autre n’a vraiment envie ne m’envoyer ces petites pièces si précieuses. Comble de l’urgence le client devait être livré le surlendemain. En d’autres mots « Mission Impossible 4 en cours de tournage ».

10H45 : après 4 coups de fils et une dizaine de mails j’obtiens un envoi de pièces détachées directement de Slovénie (j’ai d’ailleurs la lettre encore sur mon bureau, telle un trophée).
Je reprends mon activité principale c'est-à-dire le référencement : entrer des nouveaux articles dans la base de donnée et fixé les prix et les quantités associées.

12H30 : « Et si on allait manger ? »

- impossible, j’ai encore deux demandes à traités dans l’urgence j’irais plus tard.

12H55 : Bon là il ne faut pas déconner…

13H45 : Passage en salle de pause pour un petit thé, ce qui permettra de rester éveillé le reste de la journée !

14H00 : Retour au boulot enfin plutôt retour aux fameux problèmes. Et de 14 heures à 17 heures je vais gérer d’autres erreurs et rattrapé un retard qui s’accumule puisque de nouveaux problèmes apparaissent chaque jour. Sauf que certains sont plus ou moins importants. Celui qui revient le plus étant « le produit P n’est pas en magasin pourquoi ? » Et bien c’est à 90 % parce que le produit « P » n’attend plus qu’on le dépose gentiment en rayon…

17H55 : Le moment idéal pour qu’un produit du catalogue soit remplacé et que son remplaçant ne soit pas disponible chez les fournisseurs. Sans compter que nous avons encore 60 pièces de l’ancien modèle…En d’autres mots, ça va être la galère !

18H30 : C’est toujours à coup de téléphone et de mail que j’avance (et aussi à coup de tableau Excel !). C’est à cette heure théorique que je termine ma journée. Sauf qu’il me reste une dizaine de mails à gérer et que étant donné que j’ai fait face aux fameuses urgences je n’ai pu totalement rattraper un retard qui s’accumule de jour en jour.

19H00 : Bon j’en ai marre, la moitié des mails seulement sont gérés et je n’ai évidemment pas pu rattraper mon retard. On tentera le coup demain !

19H15 : il y à toujours un type sur le périphérique qui est persuadé qu’en collant la voiture de devant il ira plus vite…


samedi 14 juillet 2007

Celui qui rétablissait la vérité...

Bonjour oh public, oh puis ça me gave ces entrées tonitruante (mais je t'aime toujours public même si tu ne commentes pas mes ébats lettrés).

Bref entrons dans le vif du sujet : le papier.

Pourquoi ? comment en suis-je arriver jusqu'ici. Tentons de suivre le raisonnement d'un Charly (chose fort peu aisée les gens me connaissant en conviendrons).

Tou commença il y à fort longtemps, dans un pays éloigné : la France. Comme vous l'avez sans doute constater en regardant notre lucarne nationale (qui selon moi s'enfonce peu à peu dans le nauséeux), plusieurs publicités sur les grandes enseignes de distributions nationales sont apparues. Ceci faisant suite à l'autorisation pour les GMS (Grandes et moyennes surfaces) de diffuser des spots. La raison évoquée à ce moment était de réduire la consommation de papier qui ravageait nos belles forêts. Je vous passe les faits sur les dérives et l'accumulation de ces publicités (autant à la télévision qu'à la radio). Notez tout de même que cette publicité s'auto cannibalise puisque la quantitié nuit grandement à la qualité de l'écoute des messages publicitaires. J'ajoute que les retours commerciaux ne sont pas à la hauteur des investissements ! Revenons-en à ma forêt, donc protégeons là, oui, je suis d'accord.

Maintenant, le papier qui était utilisé pour la fabrication des catalogues (ceux qu'on reçoit en si grande quantitié qu'on peut chauffer notre salon avec). Et bien mesdames et messieurs, les fibres utilités pour la fabrication des papiers et cartons proviennent :

- à 60 %, du recyclage des papiers et cartons usagés (Le papier peut être recyclé jusqu'à 5 fois sans que sa qualité en soit alterée).
- à 40 % de l'entretien des forêts, de la sylviculture et
des chutes de scierie.

Donc, même si effectivement la production de papier nécéssite l'utilisation de produits chimique tels que le perxoyde d'oxygène (de l'eau oxygènée) qui impactent l'environnement, nous sommes loin de l'alarmant constat qui aurait poussé les GMS à passer sur des médias comme la télévision ou la radio. La vraie raison semble être toute simple...et bien plus motivée par quelques chiffres ronds que par un soucis environnemental.
En fait mon raisonnement à été guidée par une discussion dont j'ai été le témoin.
Une personne à dit que justement le papier provenait des sciures de bois, chose que j'ai voulu vérifié. Et c'est le cas. Malheureusement la discussion elle s'est terminé par un violent "tais toi tu dis que des conneries".

La vérité est ailleurs !

jeudi 12 juillet 2007

Celui qui partait en live...

Bonjour oh public adoré (bientôt distribué dans vos boîtes aux lettres un poster A3 de moi dédicacé j'entend bien). Bref, comme ce titre ne vous l'indique pas je vais parler du truc machin avec l'intelligence, puis m'étaler un peu comme j'aime le faire sur "le moment de moi". Et oui, ce billet aura une vocation purement égoïste (pour trancher avec l'altruisme exacerbé du précédent).

L'intelligence donc, ne peut pas être quantifié en tant que tel, on ne peut pas dire, au risque de faire mentir les tests de QI qu'untel ou unetelle est plus conne que la moyenne sous prétexte de quelques points en moins, ou en plus. Sauf cas de maladie, problème génétique qui effectivement entre dans ce type de topologie. Mais là n'est pas le sujet, prenons un individu (oui pourquoi pas toi là bas la brune qui lit mon blog*), si son intelligence est à un niveau A c'est parque qu'il imagine, ou semble avoir conscience que c'est le cas. Hors, prenons un autre individu qui lui percevra son intelligence comme étant de niveau B (ne sifflez pas ça peut arriver). Et bien mesdames et messieurs la magie de la relativité intervient ICI, si mon second personnage sait en masse une chose que le premier ne sait pas (je n'imagine pas une connaissance ponctuelle mais plutôt un domaine) et bien le premier se sentira de niveau C...tout con, tout bête, notre intelligence où ce sentiment de connaissance toute suprême se voit balayer par autrui (ainsi que tout un tas d'idées préétablies par nos soins).

Evidemment je taille large , j'omet tout un tas de préceptes logiques et c'est volontaire. Mais l'idée est là, et à mon avis plutôt juste. J'y fais référence un parce que notre ami le canard du dernier billet est le porteur de ce type de "nivelisation vers le bas" (expression compte double). Et aussi parce que moi, individu au niveau A à un instant T s'est vu rabaisser au niveau Z en deux secondes. Je parles d'informatique où d'habitude je n'ai pas grand chose à apprendre d'autrui, hors là, étant dans une boîte spécialisée j'aime autant vous dire que la concurrence est rude.

Pourtant vous allez me dire - et vous aurez raison - ce n'est pas parce que tu ne sais pas "ça" que tu es moins intelligent. Vrai, tout à fait vrai, mais la superficialité de notre perception de la connaissance nous pousse fondamentalement à buter sur un aspect de notre culture (aujourd'hui sera ou ne sera pas un jour à phrase philosophiques). Hors il est vrai que l'intelligence ne se limite pas à une connaissance c'est un état d'esprit bien plus large, difficilement délimitable. On peut tout aussi bien décrire comme intelligent quelqu'un de foncièrement altruiste. Du coup je viens de me démonter mon propre raisonnement. Voilà comment passer pour un con !

Dans l'ensemble, et pour ceux que ça intéresse, en ce moment je suis pas mal empreint de doute quant à ma capacité à prendre le relais de la personne que je remplace dans cette fameuse boîte. Si l'on me dit que "tout va bien" j'ai beaucoup de mal à affirmer que c'est le cas quand je constate les nombreux retards dans les tâches qui me sont dévolues. La teneur intelligence n'intervient plus ici, c'est une question de confiance en soi, chose qui selon moi semble tout à fait lié avec les faits énoncés précédemment !

Que la vie vous soit belle, et tenter de chopper un rayon de soleil quand vous en voyez un !


* A dire vrai je ne me suis pas mouillé vu le nombre de brune que je connais, et d'ici je vois les 2/3 blondes de mon entourage préparé un mail d'insultes pour ma personne.

mardi 26 juin 2007

Celui qui ne savait pas quoi mettre comme titre...

Bonjour oh toi public génial que même le grand Gad Elmaleh m'envie (et si il était super petit ?). Vous me passerez la traîtrise du titre foireux, je ne suis guère inspiré. En revanche pour toi public mon nez et mon instint de fouine doublé de chacal m'a fait déniché quelques faits de sociétés qui j'en suis (pas du tout) sur vous satisferont au plus haut point ("il commençe à me gonfler avec ses tirades lui"). Les exemples suivants sont inspirés de faits réels vécus dans ma classe et tout correspondance avec la réalité est totalement fortuite ("tu dis vraiment que des conneries !").

Fact 1

Donc, je vois que tu salives et que déja ton clavier se transforme en réceptacle à sueur qui coule le long de ton front...oui public, tu veux de l'info, du factuel, du truc qui poutre sa maman mais je vais te décevoir je vais te sortir un vieux dossier de l'histoire humaine j'ai nommé le "surdoué", qui est-il ? d'où vient-il (lalalala...) ?

Mais oui le surdoué, vous savez, celui qui sait tout, qui répond toujours aux questions des profs, qui a des lunettes, un air supérieur et un rire à vous donner envie d'égorger une à une la population d'une cage à poule (mais pourquoi les poules me direz vous). Celui là, personne ne l'aime, oh non personne, et le surdoué, dans notre société actuelle où à priori il vaut mieux tout savoir, bien savoir et bien réussir se transforme en"vilain petit canard" (j'ai dis canard hein !). Oui mesdames, messieurs, il existe un processus tacite qui veut que chaque personne vantant avec ostentation ses vertues intellectuelles deviennent en quelques secondes le roi des cons. Pourquoi, comment ? Et bien la jalousie peut être ? Où une impression de "quand même il en fait trop", à dire vrai je crois qu'il y aurait beaucoup à dire sur ce type de transformation qui rend notre petit canard (qui peut aussi mesurer 1M90) encore plus seul qu'avant ! Maintenant public, et si tu es un petit canard, répond, étale toi, répand toi sur mon blog (enfin...).

Et maintenant...

Fact 2

Le fact 2, petit événement qui m'a fait bien plaisir, toujours dans l'école. Quelqu'un a dit soudain : "j'aime la vie". Bon là je ne vous explique pas la face de décomposition de certains qui se demandaient "mais qu'est ce qui lui prend, elle à fumer un arbre ?". NON mesdames et messieurs, cette personne à surrenchérie "rien, je suis heureuse" (c'est une femme, cela joue t-il dans l'expression de ce sentiment ?) suivi d'un "je trouve dommage qu'on ne dise pas quand ça va bien alors qu'on est toujours les premiers à se plaindre". C'est vrai de constater qu'on est pas souvent témoin de ce genre de "déballage" en public, et à tort selon moi. Parce que moi, j'en veux encore des gens qui me disent ça, oh oui, encore...

A un point que je lui aurais bien fais une bise moi à la demoiselle, mais là je ne vous parle pas de la tronche des spectateurs alentours..."oh mon dieu des bons sentiments, du bonheur, fuyons..."

Voilà pour toi public, régale toi et réfléchis (surtout si tu es un petit canard). Bientôt dans ces pages une tirade de mon cru sur l'intelligence et sa toute relativité.


PS : commentez braves gens, commentez morbleu plutôt que de me donnez votre avis sur msn, il m'intéresse, et intéresse les autres. Ne soyez pas petits canards !

lundi 18 juin 2007

Celui qui pestait...

Oh toi public tu vas être témoin de ma foudre (limite divine) qui va s'abattre de la manière la plus cruelle sur... l'école où je suis présentement. Les maîtres mots étant hypocrisie et mauvaise gestion. Qui ont fait d'une école privé un monument d'erreurs.

Retour en arrière :

j'ai changé d'entreprise et ai réussi à conserver mon statut d'alternant dans cette nouvelle entreprise afin de finaliser mon diplôme (à 3 mois près d'un bac +3 ça m'aurait bien fait souffrir d'"abandonner"). Bref, ceci ne s'est pas fait sans mal et l'école, l'entreprise et moi avons du faire des concessions. De mon côté et de celui de l'entreprise tout allait bien. En revanche pour l'école...Grand dieu perdre une centaine d'euros par mois est une gageur. D'autant plus lorsqu'on entend sur les ondes les messages publicitaires et qu'on voit les affiches vantant l'école dans les transports en commun (chose qui doit être relativement coûteuse dans mon esprit, ce qui indique une certaine santé financière...). Passons, on ne devient pas riche en donnant à outrance, c'est bien connu.

Mais là où j'hurle à la mort tel un loup égaré dans la taïga (ça ne vous parle pas peut être ?) c'est que j'avais constitué un planning de mes absences à l'école pour pouvoir planifier mon travail. Hors, on me dit que ce jour - celui où je vous parle aujourd'hui - les cours sont indispensables. Comprendre que les gens passent le DESS et qu'on sera 3 pélerins en cours... indispensables ? Alors que j'ai facile 36.8 tonnes de travail à faire en entreprise (la précision est un signe d'énervement chronique).

Donc, à qui l'entendra, je CONCHIE ROYALEMENT cette école, et mon courage sans faille ne m'autorisant pas à divulger de nom je tairais cette information (ouais j'ai peur de rien moi).

A bon entendeur (oui oui vous vous en foutez).

Autrement, il convient de préciser que je ne suis pas dans ma meilleure forme, pour ne pas dire une mauvaise passe, mais mon talent d'acteur fait l'affaire. Bientôt sur vos écrans "comment j'ai fais croire à tout le monde que j'allais bien". On remerciera aussi le boulot qui me prend du temps et mes pensées. Je ne le dirais jamais assez, sans travail on à le temps de réfléchir à ce qui pourrait nourrir une éventuelle dépression.

dimanche 17 juin 2007

Celui qui se rendait compte...

Bonsoir cher public en ce jour de fin d'élection législatives pour te dire qu'en fait la politique...euh non, je ne vais pas parler de ça, pour changer, parlons de moi, et puis de moi un peu, et qui sait si le coeur m'en dit peut être parlerais je de vo..moi...

Moi donc, ai relu mon texte et constaté la présence d'un commentaire de mathieu (dédicace grand gourou de la souris) suite à la poursuite de mon bout de texte. Là je me suis bien rendu compte que ce que j'avais écris était merdique, voire à en vomir. Donc je ne m'étonne guère qu'on n'ai pas pris le temps de lire cette infâme bouze, et d'ailleurs gardez vous bien de le faire !

Sur ces belles paroles je m'en retourne vers mon ennui le plus profond.

jeudi 14 juin 2007

Celui qui avertissait

Bonjour oh toi public glorieux et magnifique...

Juste (et autre chose ensuite) pour t'avertir public qui à mon msn (tu es prvilégié et tu le sais n'est ce pas ?) que si tu reçois un mail de moi disant que "badoo.com c'est méga de la balle inscrit toi". Sache que je ne pense pas du tout cette phrase pour ne pas en être l'auteur, c'est un message automatique qui s'envoi dès que l'on s'inscrit sur badoo.com (et je me suis inscrit puisque je me suis fait avoir aussi !). Voilà, es tu toujours aussi privilégié du coup !

Au demeurant, question compte triple : "Où se situe la frontière nette entre copin(e) et ex ?". Et un bonus track : "A partir de quel point peut on dire - je suis sortis avec elle/lui ?". voilà vous avez 4 heures(pour les deux, oui je suis infâme).

Et pourquoi toutes ces questions, et bien parce que l'hypocondrie suprême n'est pas dans l'abstinence correllative d'une translation proportionnellement exercée...implacable je sais.



Edit : j'avais presque oublié : n'ayant reçu aucun écho concernant mon écrit du billet précédent j'en conclu que mes inepties ne vous ont guère faites écho. Et je ne vous jette pas la pierre Pierre (et les autres aussi). Je ne réitèrerais donc pas l'exploit quasi quotidien qu'est la ridiculisation automatique de ma personne. Très cordialement.


Charly