Oyé oyé bonnes gens, pour rester dans la continuité humoristique du précédent billet je m'en vais vous conter une histoire des plus étonnantes : le moustique survivant.
Il est 5 heures du matin, la météo s'étant raffraichie je m'apprète doucement à savourer les 4 heures de sommeil qui me séparent de mon rendez vous à l'anpe (fort inutile au demeurant). Lorsque SOUDAIN, l'inévitable, l'impenssable se produit : un bzzz ravageur et vengeur se fait entendre aux alentours...
Mes acquis se mettent en branlent, qu'est il advenu de la légendaire efficacité de mon anti moustique et autres bestioles volantes non identifiées...rien, nada, celui là à passer la barrière et fanfaronne de son bzzz tortueux... une goutte de sueur coule le long de mon front, l'immonde bestiole s'approche a tire d'aile...c'est ALORS que dans un élan de courage (et de ferme volontée de conservé mon sommeil intact) je jette mon bras en avant, pile dans la tête du moustique, peu de bestiole survivent à cette attaque, surtout que le drap peut facilement laminer les ailes de l'appellé du diable en miniature (oui tout a fait)...MAIS RIEN, le misérable insecte continue sa chevauchée fantastique sur son air lancinant... dans le noir on ne sait pas quel moustique nous avons sauvagement assassiné...
Et vous aurez vous aussi remarquer que certains moustiques ont un caractère pour le moins pervers, à voir la façon dont ils se glissent entre nos vêtements...s'en est trop pour moi, NI une Ni deux je tente l'attaque ultime, le jeté plié, explications : compte tenue de la position actuelle du moustique, et considérant les bruits se rapprochant je calcul approximativement la trajectoire de la bête, 33° degrée nord en dérivation sur mon épaule droite...je jette rapidement mon poing en l'air (toujours avec le drap), et REPLI le tout contre mon corps écrasant immanquablement cet insecte perturbateur...inévitable : si le premier choc ne touche pas la bête le second, plus fort et avec le soutient du drap (agrandissement de la surface d'impact) touche immanquablement sa cible, pire, l'odeur de mes aisselles tue l'empaleur sur le coup...depuis lors, chez les moustiques on me surnomme le "serial killer"(un quoi ?)
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