Rire diabolique, je suis de retour.
Je suis :
-bien trop narcissique pour ne pas m'étaler comme une merde, peu importe si quelqu'un me lit ou pas.
- maintenant certain que personne sauf Anabelle ne me suit réellement (peut petre comme on suit un patient !)
- très en pétard contre moi même.
En voici la raison en quelques lignes [après consultation "en un roman"]:
- j'ai supprimé le post sur Anabelle, c'est con, très con, elle fait partie de ma vie au même titre (voire plus) que les autres posts sans doute plus insignifiants encore.
- j'avais dis qu'on devait arrêter de se voir (on avait dit, on était semble-t-il d'accord), on s'est revu...
- j'ai été suite à cette soirée ignoble avec elle, je le suis, je le suis beaucoup, je le suis en ce moment surtout.
Je le suis pourquoi ? Parce que je me vois faire du mal à quelqu'un sans qu'elle en ait conscience (pour le moment, la prise de conscience c'est une question de temps...), je le suis parce que après avoir profité (le mot est cru, mais selon moi de mise je ne me considère comme rien de moins qu'un salop abruti mené par ... censure...un peu comme ces blagues pourries sur les hommes auxquelles je répond "meuh, c'est pas moi ça, je suis pas comme ça".
j'ai lu quelque part que peu important la fàçon dont on agissait, c'était la façon de gérer ses actes, qui était importante...je vois plus vraiment la différence, et je vais, m'éfforcer, d'un côté de ne pas faire ce que je ne devrais pas faire (hmm), ne pas être jaloux, je vais même tâcher de trouver quelqu'un pour elle, il passera un examen long et difficile, mais ç'est un passage obligé, je ne vais pas laisser un miroir à moitié brisé dans les mains d'une brute épaisse.
VOULOIR du bien à quelqu'un et lui FAIRE du mal est un paradoxe semble t-il très humain. Moi être humain, ça me ronge. Et je ronge mon humanisme.
suite dans un prochain billet.
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